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Schweizerischer Altphilologenverband
Association Suisse des Philologues Classiques
Associazione Svizzera dei Filologi Classici |
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Bulletin 69/2007Inhalt
Lector benevoleSeit der Nummer 60 des Bulletins steht am Anfang jedes Heftes ein thematischer Artikel. Mit dieser Nummer erscheint also der zehnte - ein kleines Jubiläum! Die sprachliche Abwechslung zwischen den drei grossen Landessprachen und die thematische Vielfalt spricht für den weiten Horizont sowohl unserer Autoren wie der Leserschaft, reicht doch die in den Artikeln vertreten Zeit von Homer und der philologischen Arbeit im Zusammenhang mit dem Homertext (Artikel dieser Nummer) bis in die neueste Zeit (Nr. 60: Reform der deutschen Rechtschreibung). Der Bericht des Präsidenten über das vergangene Vereinsjahr, das Protokoll der Jahresversammlung, der Bericht über die Reise nach Kleinasien und die Präsenz unserer Vereinigung im europäischen Rahmen (Euroclassica) zeigen, dass der Vorstand seine Aufgabe sorgfältig und wirksam vollzieht. Erfreulich ist, dass die Medienarbeit, besonders die Erstellung des Neuen Flyers zur Information und Werbung, von Schulen und Privatpersonen durch finanzielle Unterstützung honoriert wird (S. 26). Mehrere Einsendungen zeigen Wege auf, wie die Klassischen Sprachen in der breiteren Öffentlichkeit gestärkt werden: Preise für Maturaarbeiten (Universität Basel), ein Preis zur Förderung des Lateins an den Schulen (Josef Delz-Preis), "Römertag" und "Lateintag", Hilfen zum Hören und Sprechen antiker Texte, Klassische Stücke auf der Bühne, Latein in elektronischen Medien: eine Vielfalt von Einsatz und Anstrengung! Wie in jedem Heft nimmt auch dieses Mal das Thema der Weiterbildung einen wichtigen Raum ein: Rückschau auf die 43. Ferientagung in München, auf die Reise nach Kleinasien und Ausschau auf die projektierte und ausgeschriebene Veranstaltung. Das Thema der vom 20. - 21. 11. 2007 von unserem Verband in Zusammenarbeit mit der WBZ durchgeführten Tagung "Antike in Bewegung" (cf. S. 28) lässt hoffen, dass sich viele Kolleginnen und Kollegen für die Teilnahme entscheiden. Da das Frühlingsbulletin den Berichten im Zusammenhang mit der Jahresversammlung und den durchgeführten Weiterbildungsveranstaltungen berechtigterweise immer ziemlichen Raum zur Verfügung stellt, erscheinen meistens etwas weniger Rezensionen und Anzeigen. Trotzdem werden auch dieses Mal wieder elf Bücher vorgestellt, die zum Lesen und Kaufen anregen werden. Erfreulicherweise ist das griechische Wörterbuch von Gemoll in neuer Form erschienen, wozu unser Mitglied Rudolf Wachter einen wichtigen Beitrag geleistet hat (cf. S. 46).
Alois Kurmann
Thematischer ArtikelLecture et relecture du paysage troyen11. Introduction
L'Iliade, souvent mentionnée comme le premier texte de la littérature occidentale, a suscité depuis les premiers lecteurs ou auditeurs de nombreuses interprétations et réactions. Les interrogations ou réflexions soulevées touchaient à un grand nombre de sujets. Les lecteurs ou auditeurs cherchaient à comprendre les personnages mis en scène et à définir leurs caractères ou leurs valeurs exemplaires. Ils s'interrogeaient sur la cohérence de l'ouvrage et sur sa structure et certains cherchaient à découvrir le sens profond du texte et les valeurs morales approuvées ou critiquées par le narrateur. D'autres s'attachaient à la forme ou à la métrique et, même de nos jours, certaines de ces questions n'ont pas encore trouvé de solution, malgré les nombreuses tentatives. 2. Le texte homérique comme référenceUne première approche consiste à rester très près du texte de l'Iliade pour expliquer les notions topographiques mentionnées dans l'épopée homérique. Une telle approche a été suivie notamment par Hellanicos5. Son travail, témoignant de l'activité de commentaire et d'interprétation entreprise avant la création des grands centres de recherches, comme la Bibliothèque d'Alexandrie ou celle de Pergame un peu plus tard6, permet d'illustrer une démarche interprétative qui se réfère en premier lieu au texte homérique pour expliquer les éléments topographiques mentionnés. L'un des fragments d'Hellanicos est particulièrement parlant pour notre propos. Hellanicos y cherche notamment à expliquer l'épisode du combat entre Achille et le Scamandre raconté au chant 21 de l'Iliade7. Selon Hellanicos, l'intervention du Scamandre correspond au phénomène naturel des crues d'un fleuve:
Ἑλλάνικος ἐν δευτέρῳ Τρωϊκῶν ὑπὸ δὲ τοῦτον τὸν χρόνον ἐν τῇ Ἴδῃ φησίν, ὁ θεὸς ὗε, ὅθεν ὁ Σκάμανδρος τὸ ῥεῖθρον ὑπερβαλὼν ὑπὸ τοῦ ὀμβρίου ὕδατος τὸ ἔχον κοῖλα χωρία ἐπῆλθεν. τῷ ῥοῒ τούτῳ ὁ Ἀχιλλεὺς ἡγούμενος τοῦ στρατοῦ πρῶτος ἐνέτυχε, καὶ δείσας τὸν ῥοῦν, μή τί μιν πημήνῃ, ἐν πεδίῳ πτελέας πεφυκυίας λαβόμενος ἐμετεώρισεν ἑαυτόν· οἱ δ' ἄλλοι προϊδόμενοι τὸν ῥοῦν ἐτράποντο ὅπου ἐδύναντο ἕκαστος ἄλλος ἄλλῃ, καὶ ἐπὶ τὰ τῶν ὀρῶν ὑπερέχοντα τοῦ πεδίου ἀνέβαινε. La crue subite d'un fleuve est en effet un phénomène qui peut s'observer dans plusieurs plaines, notamment dans la plaine de Troie. Or, si l'on regarde plus en détail, on constate que le texte de l'Iliade fournit déjà des indications pour cette interprétation. Au début du chant 12, la destruction de la palissade autour du camp des Achéens est annoncée et elle se fera par la puissance des fleuves :
δὴ τότε μητιόωντο Ποσειδάων καὶ Ἀπόλλων Donc, même si Hellanicos veut donner une explication rationnelle pour certains épisodes de l'Iliade, le texte homérique peut lui servir de source. D'ailleurs, l'Iliade justifie une telle position, puisqu'elle comporte à plusieurs endroits des allusions à l'attitude qu'un lecteur ou commentateur devrait adopter lorsqu'il voit les éléments topographiques de la Troade. Nous pouvons citer l'exemple du tombeau auquel Hector fait allusion avant son duel contre Ajax :
τὸν δὲ νέκυν ἐπὶ νῆας ἐϋσσέλμους ἀποδώσω, Pour d'autres éléments topographiques, Hellanicos se réfère à des épisodes que l'Iliade présuppose sans les raconter et qui sont attribués au cycle troyen11. Ainsi, même si Hellanicos adopte une attitude de commentateur et s'attache aux éléments topographiques, il ne donne dans son argumentation que très peu de place aux connaissances tirées de l'observation du relief réel. 3. Avoir vu le paysageLa situation est différente lorsque l'on aborde deux auteurs datés du 2ème siècle av. J.-C., à savoir Démétrios de Scepsis et Polémon d'Ilion. Les deux sont originaires de la Troade et ont composé des ouvrages consacrés à ce relief12. En analysant les fragments de ces ouvrages, on peut constater que les auteurs y donnent beaucoup d'importance à l'autopsie, c'est-à-dire à leur connaissance de première main. Démétrios mentionne notamment sa visite à Troie :
καὶ τὸ Ἴλιον δ' ὃ νῦν ἐστι κωμόπολίς τις ἦν ὅτε πρῶτον Ῥωμαῖοι τῆς τ' Ἀσίας ἐπέβησαν καὶ ἐξέβαλον Ἀντίοχον τὸν μέγαν ἐκ τῆς ἐντὸς τοῦ Ταύρου. φησὶ γοῦν Δημήτριος ὁ Σκήψιος μειράκιον ἐπιδημήσας εἰς τὴν πόλιν κατ' ἐκείνους τοὺς καιροὺς οὕτως ὠλιγωρημένην ἰδεῖν τὴν κατοικίαν ὥστε μηδὲ κεραμωτὰς ἔχειν τὰς στέγας, (...)
Quant à Polémon, il critique le géographe Eratosthène parce que celui-ci n'aurait pas vu Athènes de ses propres yeux avant d'écrire un ouvrage à ce sujet14.
ἀπὸ δὲ τῆς κατὰ τοὺς τόπους Ἰδαίας ὀρεινῆς δύο φησὶν ἀγκῶνας ἐκτείνεσθαι πρὸς θάλατταν, τὸν μὲν εὐθὺ Ῥοιτείου, τὸν δὲ Σιγείου, ποιοῦντας ἐξ ἀμφοῖν γραμμὴν ἡμικυκλιώδη· τελευτᾶν δ' ἐν τῷ πεδίῳ τοσοῦτον ἀπέχοντας τῆς θαλάττης ὅσον τὸ νῦν Ἴλιον. τοῦτο μὲν δὴ μεταξὺ τῆς τελευτῆς τῶν λεχθέντων ἀγκώνων εἶναι, τὸ δὲ παλαιὸν κτίσμα μεταξὺ τῆς ἀρχῆς. L'argumentation de Démétrios de Scepsis, que Strabon expose par la suite, est fondée sur de nombreux éléments topographiques. Il mentionne par exemple la colline de la Callicoloné et son éloignement par rapport à la ville de Troie, l'observatoire de Politès et la distance qui le sépare de la ville de Troie et du camp des Achéens et enfin l'existence ou l'absence d'un espace permettant l'épisode de la poursuite d'Hector par Achille :
οὐδ' ἡ τοῦ Ἕκτορος δὲ περιδρομὴ ἡ περὶ τὴν πόλιν ἔχει τι εὔλογον· οὐ γάρ ἐστι περίδρομος ἡ νῦν διὰ τὴν συνεχῆ ῥάχιν· ἡ δὲ παλαιὰ ἔχει περιδρομήν. Dans cette controverse, d'autres érudits se fondaient sur des arguments qui tenaient moins compte du paysage. L'un des arguments que Strabon rejette et qui est probablement défendu par les adversaires de la thèse de Démétrios de Scepsis est fondé sur la présence d'une statue d'Athéna dans la ville de Troie et sur l'interprétation d'un passage du texte homérique:
καὶ τὰ τοιαῦτα δὲ τοῦ αὐτοῦ τίθενται τεκμήρια, οἷον ὅτι τῆς Ἀθηνᾶς τὸ ξόανον νῦν μὲν ἑστηκὸς ὁρᾶται, Ὅμηρος δὲ καθήμενον ἐμφαίνει· πέπλον γὰρ κελεύει Dans la suite de sa réfutation, Strabon rapporte que les écrits d'Hellanicos ont été utilisés pour défendre l'un des emplacements. Ce n'est pas surprenant puisque nous avons vu que les arguments d'Hellanicos se fondaient davantage sur les éléments tirés du récit troyen que sur ceux se référant au relief. Comme les habitants d'Ilion se servaient également d'argumentations fondées sur des épisodes mythologiques, les écrits d'Hellanicos pouvaient leur apporter des compléments. Ainsi, en comparant les deux positions, celle de Démétrios et celle des habitants d'Ilion à laquelle est associée celle d'Hellanicos, nous pouvons voir la différence de leurs approches respectives et la particularité de la démarche de Démétrios qui met le paysage réel de la Troade au centre de son argumentation. 4. Dessiner le paysageAprès avoir exposé les deux positions extrêmes de Démétrios de Scepsis et de Polémon d'Ilion, on peut mentionner celle d'Ovide qui, en ajoutant un nouvel élément, illustre encore une autre approche. A deux reprises, lorsque Ovide mentionne le paysage troyen, il ajoute un personnage qui dessine un schéma tout en faisant son récit. Un premier passage provient des Héroïdes et met en scène Pénélope et un interlocuteur anonyme :
atque aliquis posita monstrat fera proelia mensa,
La répétition des pronoms déictiques lie ce passage à un extrait de l'Enéide de Virgile19 qui, lui, s'inspire probablement d'un passage de l'Odyssée20. Dans les trois textes, la situation du protagoniste est la même : il se rappelle, avec une certaine émotion, un épisode de la guerre de Troie21.
Ille levi virga (virgam nam forte tenebat) L'importance que prennent, dans ce passage, les allusions aux gestes qui accompagnent l'explication d'Ulysse pourrait suggérer que le public auquel Ovide s'adresse était familier avec l'idée de schématiser un espace impliqué dans un récit ou avec une volonté de donner une représentation cohérente du décor d'un épisode de la guerre de Troie. Ainsi, même si le paysage ne tient pas une place aussi importante dans l'argumentation d'Ovide que dans celle de Démétrios de Scepsis, il est pourtant présent dans le texte d'Ovide et un certain rôle lui est accordé. L'importance donnée au relief va encore s'accroître dans les textes de la dernière catégorie d'auteur que nous discuterons. 5. S'attaquer à l'autorité d'HomèreLors du mouvement littéraire de la Seconde Sophistique, plusieurs auteurs s'attaquaient à l'autorité d'Homère et voulaient donner une nouvelle version de la guerre de Troie24. Dans certains de ces textes, notamment dans celui de Dion Chrysostome25 et dans celui de Philostrate26, le paysage tient une place cruciale, puisque l'incompatibilité entre certains épisodes du récit homérique et le paysage de la Troade historique autorise ces auteurs à corriger la version homérique de la guerre de Troie. Dion Chrysostome va jusqu'à faire des suppositions relatives aux intentions du poète Homère. Celui-ci aurait voulu cacher certains faits, mais cela lui était impossible à cause du relief et notamment à cause de l'existence de certains tombeaux :
μάλιστα μὲν οὖν ἐβούλετο Ὅμηρος ἀφανίσαι τὴν τοῦ Ἀχιλλέως τελευτὴν ὡς οὐκ ἀποθανόντος ἐν Ἰλίῳ. τοῦτο δὲ ἐπεὶ ἀδύνατον ἑώρα, τῆς φήμης ἐπικρατούσης καὶ τοῦ τάφου δεικνυμένου, τό γε ὑφ' Ἕκτορος αὐτὸν ἀποθανεῖν ἀφείλετο καὶ τοὐναντίον ἐκεῖνον ὑπὸ τοῦ Ἀχιλλέως ἀναιρεθῆναί φησιν, ὃς τοσοῦτον ὑπερεῖχε τῶν ἀνθρώπων ἁπάντων καὶ προσέτι αἰκισθῆναι τὸν νεκρὸν αὐτοῦ καὶ συρῆναι μέχρι τῶν τειχῶν. Un autre argument de Dion nous ramène au début de notre article. Il mentionne également l'épisode de la destruction de la palissade autour du camp des Achéens :
πάλιν δὲ καταπλεύσαντες εἰς τὸν Ἀχαιῶν λιμένα νυκτὸς ἔλαθον ἀποβάντες, καὶ ναύσταθμον περιεβάλοντο καὶ τάφρον ὤρυξαν φοβούμενοι τὸν Ἕκτορα καὶ τοὺς Τρῶας, καὶ μᾶλλον ὠς αὐτοὶ πολιορκησόμενοι παρεσκευάζοντο. οἱ δὲ τὰ μὲν ἄλλα συγχωροῦσιν Ὁμήρῳ, τὸ δὲ τεῖχος οὔ φασιν αὐτὸν γενόμενον λέγειν, ὅτι πεποίηκεν ὕστερον Ἀπόλλωνα καὶ Ποσειδῶνα τοὺς ποταμοὺς ἐφιέντας ἐπ' αὐτὸ καὶ ἀφανίσαντας· ὃ πάντων πιθανώτατόν ἐστι, κατακλυσθῆναι τὰ θεμέλια τοῦ τείχους. ἔτι γὰρ καὶ νῦν οἱ ποταμοὶ λιμνάζουσι τὸν τόπον καὶ πολὺ τῆς θαλάττης προσκεχώκασι.
Dans ce passage, tout en modifiant aussi le cours des événements, Dion mentionne la destruction du mur des Achéens et suppose qu'Homère a mentionné cet épisode pour éviter les contradictions à son sujet. L'élément le plus pertinent pour notre question vient à la fin du texte. Dion fait référence aux phénomènes naturels observables dans la Troade et mentionne les inondations qui sont encore fréquentes, même de son temps. 6. Conclusion
Nous avons cherché à donner un aperçu des différentes approches que les commentateurs ou lecteurs du texte homérique pouvaient adopter pour interpréter les notions topographiques mentionnées dans l'Iliade. Il est indéniable que l'exposition des différentes argumentations suivait une certaine chronologique. La Troade historique en Asie Mineure était devenue de plus en plus accessible aux voyageurs, parmi lesquels se trouvaient également des commentateurs ou lecteurs du texte homérique. Comme la connaissance du paysage réel était plus répandue aussi bien chez les commentateurs que chez leur public, il pouvait prendre de plus en plus de place dans l'argumentation lors de l'explication du texte homérique.
Alexandra Trachsel
1 Cet article est un résumé de ma thèse que j'ai soutenue en avril 2005 à l'Université de Neuchâtel. Elle sera publiée par la maison d'édition Schwabe dans la collection de l'Institut suisse de Rome. Je remercie Marie-Christine Haller Aellig de m'avoir proposé de publier cet article dans le Bulletin de l'Association Suisse des Philologues Classiques. > Text 2 Parry A., " Landscape in Greek Poetry ", YCS 15, 1957, 3-11 ; Vivanté P., The Homeric Imagination, Bloomington/London 1970, 72-74 ; Mackie J.C., " Scamander and the Rivers of Hades in Homer ", AJPh 120, 1999, 485-501. Certains savants modernes comparent la présence d'éléments topographiques dans le texte homérique à la manière dont les peintres de vases se servent de ces éléments (Halm-Tisserant M., De la perception de l'espace dans la peinture de vases archaïque. A propos de l'amphore 243 de la Bibliothèque Nationale, in Siebert G. (éd.), Nature et Paysage dans la pensée et l'environnement des civilisations antiques, Actes du Colloque de Strasbourg 11-12 juin 1992, Paris 1996, 44 ; Mackay E.A., " Narrative Tradition in Early Greek Oral Poetry and Vase-Painting ", Oral Tradition 10/2, 1995, 282-303 et Mackay A., Time and Timelessness in the Traditions of Early Greek Oral Poetry and Archaic Vase-Painting, in Worthington I. (éd.), Voice into Text, Leiden/New York 1996, 43-58). > Text 3 Par ex. Luce J.V., Celebrating Homer's Landscapes, New Haven 1998. > Text 4 Par ex. Latacz J., Troy and Homer, Oxford 2004, pour l'état de la question relative à l'historicité de la légende troyenne. > Text 5 Il est difficile de dater cet auteur de manière précise puisque des éléments certains nous manquent. Les savants modernes mentionnent souvent la fin du 5ème siècle ou le début du 4 siècle av. J-C. Voir par ex. Ambaglio D., L'opera storiografica di Ellanico di Lesbo, Pisa 1980, 12-18 ; Meister K., " Hellanikos [1] ", NP 5, 1998, 295-296. > Text 6 On date l'ouverture de la Bibliothèque d'Alexandrie au début du 3ème siècle av. J.-C. sur l'initiative de Ptolémée premier (Fraser P.M., Ptolemaic Alexandria, Oxford 1972, 305-312, et Pfeiffer R., History of Classical Scholarship, Oxford 96-99 ; voir aussi Jacob Ch., Lire pour écrire: navigations alexandrines, in Baratin M./Jacob Ch. (éd.), Le pouvoir des Bibliothèques, Paris 1996, 48 et Nagy G., The Library of Pergamon as a Classical Model, in Koester H. (éd.), Pergamon, Citadel of the Gods, Harrisburg 1998, 186. > Text 7 En particulier Il. 21, 240-246. > Text 8 FGrHist 4 F 28 = Σb Il. 21, 242. > Text 11 Par ex. la Batiée (Il. 2, 811-815), le remblai d'Héraclès (Il. 20, 144-148) et le tombeau de l'antique héros anonyme désigné comme borne pour la course de chars lors des jeux en l'honneur de Patrocle au chant 23 (Il. 23, 326-333). Dans cette catégorie de notions topographiques, on peut également mentionner le tombeau d'Ilos (Il. 10, 415; 11, 166; 11, 371-372; 24, 349) ou celui d'Aesyétès (Il. 2, 791-794). > Text 12 Le Τρωϊκὸς διάκοσμος de Démétrios de Scepsis est un commentaire étendu sur le catalogue des Troyens (Str. 13, 1, 55 = C 609 et Str. 13, 1, 45 = C 603). L'ouvrage de Polémon est intitulé Περιήγησις Ἰλίου (FHG III, fr. 31-33). > Text 13 Str. 13, 1, 27 = C 594. En Str. 13, 1, 45 = C 603, il est décrit comme natif du pays (ἐντοπίος). > Text 14 Str. 1, 2, 2 = C 15. Pour les fragments de son ouvrage Contre Eratosthène, voir FGH III, fr. 47-52. > Text 15 Str. 13, 1, 34 = C 597. > Text 16 Str. 13, 1, 37 = C 599. Voir également Str. 13, 1, 35-37 = C597-599, pour l'argument en entier. > Text 17 Str. 13, 1, 41 = C 601 (voir aussi Str. 13, 1, 42 = C 602, pour la position d'Hellanicos dans ce débat). > Text 18 Ov. Epist. 1, 31-36. > Text 19 Verg. Aen. 2, 27-30. > Text 20 Od. 3, 109-112. Barchiesi A., Narrative technique and narratology in the Metamorphoses, in Hardie Ph. (éd.), the Cambridge Companion to Ovid, Cambridge 2002, 197-199 ; Janka M., Ovid Ars Amatoria, Buch 2, Heidelberg 1997, 132. > Text 21 Nestor se souvient de la mort de son fils Antilochos et Enée raconte à Didon la sortie des Troyens lorsqu'ils croyaient que les Achéens étaient partis. > Text 22 L'épisode correspond au chant 10 de l'Iliade. > Text 24 Zeitlin F.I., Visions and revisions of Homer, in Goldhill S. (éd.), Being Greek under Rome: Cultural Identity, the Second Sophistic and the Development of Empire, Cambridge 2001, 195 et Billault A., L'univers de Philostrate, Bruxelles 2000, 126-138. Il s'agit pour la plupart de ces textes de jeux littéraires ou de littérature de divertissement. Voir par ex. Anderson G., Philostratus: Biography and Belles Lettres in the Third Century A. D., London/Sydney/Dover, New Hampshire 1986 et Anderson G., Some Uses of Storytelling in Dio, in Swain S. (éd.), Dio Chrysostom, Politics, Letters, and Philosophy, Oxford 2000. > Text 25 Le discours 11 intitulé Discours troyen. > Text 29 Même si les commentateurs hésitent entre un jeu littéraire où Dion adopte un ton ironique (par ex. Saïd S., Dio's Use of Mythology in Swain S. (éd.), Dio Chrysostom, Politics, Letters, and Philosophy, Oxford 2000, 161-186) et éventuellement un discours avec un but plus sérieux (Fornaro S., " Un encomio di Omero in Dione Crisostomo (or. LIII) ", SemRom 5, 2002, 83-104). > Text Anzeigen und MitteilungenAssemblea generale del 17 novembre 2006 a Neuchâtel - relazione del presidenteCare colleghe e cari colleghi,
durante lo scorso anno sociale il comitato della nostra associazione si è riunito, come d'abitudine, tre volte (a Olten, a Berna e ad Einsiedeln) per occuparsi delle varie problematiche che interessano la nostra associazione; nuova era in parte la composizione del comitato e pure la distribuzione dei compiti al suo interno, dopo l'elezione dell'ottobre 2005 a Zurigo. Subito il nuovo comitato si è messo al lavoro, e così anche per il 2006 possiamo guardare ad un anno intenso, grazie alla collaborazione non solo di chi fa parte del comitato, ma anche - e soprattutto - dei membri dell'Associazione.
Per quanto riguarda le altre attività della nostra Associazione, ricordo innanzi tutto quella di aggiornamento che questo anno è consistita in un viaggio di studio in Asia Minore svoltosi, nel mese di settembre, nel migliore dei modi (qui parlo come semplice partecipante) grazie alla competente ed esperta conduzione di Bruno Colpi che, affiancato dalla guida locale sig. Nuri Ugurtimur, ha condotto 25 colleghi in luoghi e siti di grande interesse, da Troia sull'Ellesponto giù fino a Efeso, Mileto e Didima. Il viaggio è stato una proficua occasione di aggiornamento, tanto più se si considera pure il sabato di studio organizzato da Bruno Colpi il 2 settembre a Olten in preparazione del viaggio. Naturalmente non dimentico qui di menzionare Christine Haller che si è occupata di tutti gli aspetti amministrativi del viaggio. Anche se non è possibile compiere ogni anno un viaggio di studio, da colloqui informali mi è sembrato che qui esiste un potenziale, per quanto riguarda le attività di aggiornamento della nostra Associazione, che vale la pena non trascurare. Dico questo perché sappiamo quanto negli ultimi anni sia stato difficoltoso organizzare corsi di aggiornamento e raccogliere sufficienti adesioni: ne abbiamo già parlato in occasione di precedenti Assemblee generali. Ciò nonostante auspichiamo che il corso d'aggiornamento che nel 2007 sarà organizzato su cinema e antichità possa incontrare l'interesse di un buon numero di colleghi.
Andrea Jahn
Protokoll der Jahresversammlung des SAV vom 17. November 2006 im Restaurant Silex, Port d'Hauterive (bei Neuchâtel)Voraus ging eine Führung durch die sensationelle temporäre Ausstellung im Laténium Trésors des steppes - Archéologie russe du Musée de l'Ermitage, Saint-Petersbourg.
Vorsitz: A. Jahn 1. ProtokollDas Protokoll der letztjährigen Generalversammlung in Zürich wird genehmigt. 2. Bericht des Präsidenten
Überblick über Aktivitäten des Verbandes: Der Bericht wurde mit Applaus entgegengenommen. 3. Bericht des Kassiers und der Revisoren
a) Rechnungsbericht von Laila Straume: Is maxime divitiis fruitur qui minime divitiis indiget (Sen.) Kassier- und Revisorenbericht werden gutgeheissen.
b) Festlegung des Mitgliederbeitrages 4. Vorschläge von Vorstand und MitgliedernKeine 5. Varia
MAR-Revision: Zur 'Kleinen MAR-Revision' läuft die Vernehmlassung bis Ende Jahr bei den Kantonen und den Organisationen, die in der von der EDK und dem EDI eingesetzten Arbeitsgruppe vertreten sind, darunter dem VSG. Stefan Stirnemann: Stellt das Buch vor von Theo Wirth, Christian Seidl, Christian Utzinger Sprache und Allgemeinbildung. Neue und alte Wege für den alt- und modernsprachlichen Unterricht am Gymnasium, Zürich 2006. Wir sind nicht allein - Lassen wir uns selbst nicht allein: wir müssen Kontakte knüpfen zu denen, die Verständnis haben für unsere Probleme. Die gibt es (noch). Rudolf Wachter: Der neue Gemoll ist da! Etymologien völlig überarbeitet und mit einer Einleitung zur Sprachgeschichte versehen durch R. Wachter. Anschliessend Apero und Nachtessen im Restaurant Le Silex.
Protokoll: Agnes Kriebel
Bravo - Anerkennung - BravoAm 16. Mai 2007 findet im Theater Luzern die Premiere der "Alkestis" von Euripides in der Übersetzung unseres Verbandsmitgliedes Kurt Steinmann statt. Die Regie führt die Sizilianerin Emma Dante. Einmal mehr wird die Faszination für die heutige Zeit sichtbar. Es ist zu hoffen, dass viele unserer Schülerinnen und Schüler diese Aufführung zu sehen bekommen.
Alois Kurmann
Matheton AgonAn der Universität Basel wird nun schon das dritte Mal der Vischer-Heussler-Preis (Matheton Agon) für die beste und innovativste schriftliche Matur/Abitur/Baccalauréat-Arbeit im Griechischen für die gesamte Schweiz und die trinationale Regio TriRhena mit grossem Erfolg ausgeschrieben. Diese Arbeit von ca. 20-30 Seiten kann insbesondere die literarische und sprachliche Interpretation eines Autors bzw. einer zentralen Textpassage, die Deutung einer Gattung oder Epoche, aber auch beispielsweise den Mythos, die Religion, den geschichtlichen Kontext eines Werkes, archäologische Kunstwerke und materielle Gegeben-heiten der griechischen Kultur sowie die moderne Rezeption griechischer Stoffe beinhalten. Die Vischer-Heussler-Stiftung will damit gezielt das Altgriechische an Gymnasien und Universitäten fördern. Sie ist davon überzeugt, dass man gerade in einer von Ökonomie geprägten Welt in der Zukunft nicht nur Spezialisten, sondern auch Generalisten benötigt, die über die Fähigkeit verfügen, geistige und kulturelle Zusammenhänge zu verstehen. In diesem Zusammenhang soll das Wissen um die griechischen Grundlagen unserer europäischen Kulturtradition besonders gestärkt werden. Zum Anreiz der Teilnahme an dem intellektuellen Abenteuer winkt den Siegerinnen und Siegern in diesem Wettbewerb der Exzellenz eine grosszügige Siegesprämie von 1500 CHF (1. Platz) und 1000 CHF (2. Platz). Im Einklang mit dem Stiftungs-zweck, den Standort Basel zu unterstützen, erhalten von der wissenschaftlichen Jury gekürte Preisträgerinnen und Preisträger, die sich für ein Studium der Altertumswissenschaften (mit Schwerpunkt Griechisch) an der Uni-versität Basel entscheiden, sogar zusätzlich einen Studienbonus von monatlich 100 CHF für ein Jahr. Das Einsendedatum über die zuständige Griechischlehrkraft ist jeweils der 1. Mai. Weitere Infos finden sich auf unserer Website http://pages.unibas.ch/klaphil/ unter Aktuell.
Prof. Dr. Anton Bierl
Josef Delz-Preis zur Förderung des Lateins an den Schulen
Die Latinistik an der Universität Basel schreibt ab dem Schuljahr 2006/2007 zum Gedenken an Prof. Josef Delz (1922-2005) einen Preis zur Anerkennung herausragender Leistungen im Fach Latein aus. Für die lateinische Sprache und für die Literatur Roms zu begeistern, diese Begeisterung zu vermitteln und damit zu einer gediegenen Gymnasialbildung beizutragen, ist die zentrale Aufgabe des Lateinunterrichts. Maturarbeiten, aber auch schriftliche Arbeiten, die von Gymnasiasten ausserhalb der Matur verfasst werden und einen ersten Schritt hin zu selbständigem wissenschaftlichem Arbeiten aufweisen, können eingereicht werden.
Der Preis richtet sich an Maturanden, Abiturienten und Baccalaureati der Nordwestschweiz und der Region Oberrhein.
Die Arbeiten (Umfang ca. 25 Seiten) sind in einer der Schweizer Landessprachen abzufassen, sie können auch in lateinischer Sprache geschrieben werden.
Kontaktadresse: Vom Römertag zum Lateintag
Latein ins richtige Licht rücken gleich neben römischen Originalinschriften, nahe dem Modell des Legionslagers Vindonissa und gut erhaltenen römischen Ledersandalen - und das inmitten eines Publikums von rund dreitausend Leuten, die Römisches erleben wollen! Diese wunderbare Möglichkeit hatte die aargauische Altphilologen-Fachschaft vor zwei Jahren zum ersten Mal, als sie eingeladen wurde, am "Römertag" ihr Fach zu präsentieren an einem Stand zwischen römischer Küche, Gladiatorenkämpfen, den Vicani Vindonissenses, exerzierenden Legionären der legio XI, caro bubula veru assa (Obelix wäre nicht mehr zu halten!) und Spielen, Theater und Bastelworkshops.
(Rückblick: www.ag.ch/vindonissa/shared/dokumente/pdf/programm2005_1.pdf)
Hans Hauri (hauri@baden.ch)
"News" auf und von "swisseduc.ch/altphilo"
Im letzten Bulletin haben wir eine neue Rubrik auf unserer altsprachlichen Website www.swisseduc.ch/altphilo vorgestellt, die "News". Diese Erweiterung unserer Dienstleistung bewährt sich; alimentiert wird sie von einer Gruppe von Kolleginnen und Kollegen (auch aus Deutschland), welche wichtige, interessante oder auch "spezielle" Themen aus dem altsprachlichen Bereich sammeln und uns zur Publikation weiterleiten. Die Gruppe ist natürlich offen; wenn Sie selber auf solche Informationen stossen, dann ist Ihre Meldung hochwillkommen (bitte an Theo Wirth, vgl. unten).
Sie erreichen die Rubrik auch mit direkten Links: Im Griechisch-Bereich von "swisseduc.ch/altphilo" ist die viel benutzte altgriechische Grammatik formal durchgängig überarbeitet und in Unicode-Schriften umgesetzt worden. Die korrekte Darstellung der griechischen Zeichen auf PC und Mac ist damit gewährleistet. Diese Grammatik bietet übrigens einiges mehr als nur Grammatik; sie umfasst auch strukturierte Darstellungen zahlreicher "Kantharos"-Texte (die in dieser Präsentationsform gut verständlich werden und ihre literarische Gestaltung sichtbar werden lassen; konzipiert sind sie als Folienvorlagen), deutsche Informationstexte zu einzelnen Werken und Personen, Übungen, didaktische Hinweise (alles zum Lehrbuch "Kantharos").
Fachmaster "Alte Sprachen"
Theo Wirth, thwirth@cheironos.ch Lucius Hartmann, lhartmann@swissonline.ch "Performance": Rezitation antiker TexteAus einer Übung "Prosodie, Metrik, Rezitation" (Heidelberg 2001/2, Basel 2006/7) ist die Idee einer Homepage hervorgegangen, auf der Anleitungen zur Hörbarmachung antiker Texte mit konkreten Tonbeispielen kombiniert werden. Die antike Literatur ist ja vornehmlich für mündliche Realisierung konzipiert; sollen wir uns da mit unseren oft sehr unbeholfenen Lese- und Rezitationsversuchen zufrieden geben? Ziel ist, nicht nur mit den richtigen Quantitäten und Wortakzenten, sondern auch einer plausiblen - und sprachwissenschaftlich fundierten - Satzintonation (und das heisst selbstverständlich auch ohne stampfendes Skandieren) zu einer Rezitationsweise zu gelangen, die Sprechern und Hörern Spass macht und letzteren im besten Falle sogar das Verständnis der Texte erleichtert. Der Rezitation werden je eine - ganz einfach gehaltene - Prosodie- und Metriklehre vorgeschaltet, und zwar für Latein und Griechisch und ebenfalls mit zahlreichen Tonbeispielen. Die Sektion mit den Rezitationen umfasst kurze lateinische und griechische Texte (und zur Abwechslung auch etwas Sanskrit und Gotisch) und wird laufend erweitert. Die Aufnahmen werden mittels eines einfachen USB-Headset und dem Programm GarageBand (Teil von iLife von Apple Macintosh) direkt in den Computer hinein aufgenommen und via iTunes als mp3-Dateien abgespeichert. Die Texte sind synoptisch im Original und in einer nicht allzu freien Übersetzung beigegeben.
Schauen und hören Sie herein unter
Rudolf Wachter
Vox quaestoris non modo semper querentis...Ganz herzlich möchten wir allen Privatpersonen und Schulen danken, die uns in letzter Zeit mit grosszügigen Spenden für unsere neue website latein.ch unterstützt haben. Bis Mitte März haben wir 2430.- Fr. erhalten.
Maximas gratias agimus: Bitte: Wenn Sie uns online einen Betrag überweisen möchten, achten Sie darauf, dass Ihr Name und der Zweck Ihrer Zahlung immer klar ersichtlich ist.
Laila Straume-Zimmermann
Weiterbildung"Antike in Bewegung: Der moderne Film als Weg zu den antiken Texten"
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| Montag, | 4. September 2006 |
Anreise Prof. Dr. Werner von Koppenfels (München): "Vom Witz der letzten Dinge: Das satirische Totengericht"
Abends (19.30 Uhr): | |
| Dienstag, | 5. September 2006 |
Vormittags (8.30 Uhr): Prof. Dr. Renate Wittern-Sterzel (Erlangen-Nürnberg): "Medizin in Griechenland und Rom am Beispiel von Hippokrates von Kos und Aulus Cornelius Celsus" Nachmittags (fakultativ; 15.00 Uhr): "Die letzten Stunden von Herculaneum" (Führung durch die Sonderausstellung in der Archäologischen Staatssammlung)
Abends (19.30 Uhr): | |
| Mittwoch, | 6. September 2006 |
Vormittags (8.30 Uhr): Prof. Dr. Friedrich Maier: "Ovids Blick in die Seele der Menschen. Thematische Brückenschläge innerhalb und außerhalb der Metamorphosen"
Nachmittags (15.00 Uhr; fakultativ): Abends (19.30 Uhr): | |
| Donnerstag, | 7. September 2006 |
Vormittags (8.30 Uhr): Prof. Dr. Stephan Schröder (Erlangen-Nürnberg): "Vergils Sibylle und ihr religionsgeschichtlicher und literarischer Hintergrund" Tagungsende nach dem Mittagessen |
Qu'on n'aille surtout pas croire que, si les professeurs de langues anciennes participant au voyage de leur association en Ionie sont revenus quelque peu dorés par le soleil, ceux-ci sont allés se faire bronzer sur la plage ! C'est au contraire à une semaine de visites de sites intensive qu'ils se sont adonnés, sous la conduite experte et savante de leur collègue Bruno Colpi, assisté d'un guide turc dont les propos complétaient avec compétence ceux de son ami suisse.
Dans la meilleure des ambiances et suivant un programme strictement observé du matin au soir, nous avons parcouru en tous sens et en nous en imprégnant les ruines de villes dont les noms éveillent à eux seuls des souvenirs plus ou moins mythiques. À commencer par Troie dont le site a été mis en valeur à la suite des campagnes de fouilles menées par le grand archéologue allemand Manfred Korfmann. Des panneaux explicatifs bordant un sentier didactique rendent désormais perceptible l'enchevêtrement des villes qui se sont succédé du troisième millénaire av. J.-C. à l'époque romaine.
Prenant ensuite la direction du sud, nous nous sommes élevés jusqu'à Assos qui a compté, entre autres, Aristote parmi ses résidants. Son temple d'Athéna surmontant l'acropole et offrant une magnifique vue sur la mer et l'île de Lesbos semble être devenu un but d'agréable promenade dominicale pour plus d'une famille turque d'aujourd'hui.
Pergame dont le nom évoque à la fois la bibliothèque et le grand autel qui se trouve aujourd'hui à Berlin offre encore bien d'autres richesses à ne pas manquer : un théâtre à la cavea vertigineuse, un temple de Trajan de marbre blanc visible loin à la ronde, surmontant d'écrasantes fondations... Quittant la résidence des dieux et des rois, on se rend dans la ville basse pour visiter l'Asklépiéion. Les pèlerins venaient y soigner aussi bien leur âme que leur corps. Aujourd'hui encore jaillit la source sacrée aux vertus thérapeutiques. Là comme en d'autres endroits culte et théâtre étaient intimement liés : des gradins on plonge sur le site entier.
De la forteresse d'Alexandre le regard s'étend sur une Izmir contrastée: dans les anciens quartiers grecs s'entassent les plus démunis des immigrés kurdes, plus loin s'élèvent gratte-ciel et bâtiments modernes, tandis que le front de mer voit défiler une société chic et très européanisée... On ne verra pas le musée archéologique en restauration, mais l'agora, qui possédait un étage inférieur dont les couloirs sont bien conservés, laisse une impression de puissance à la mesure de celle de l'empire romain.
Peu nombreux sont ceux qui connaissent Sardes autrement que par la littérature, et pourtant ce site de Lydie est enthousiasmant à plus d'un égard : de Crésus aux empereurs romains, les personnages historiques s'y côtoient ou s'y superposent, le Pactole aux roseaux toujours susurrant - dont le lit à cette saison est quasiment à sec mais assure cependant une végétation luxuriante - borde pratiquement les ruines de son majestueux temple d'Artémis ; de l'autre côté de la longue route qui menait à Suse à 2500 km de là se dresse l'anastylose d'un gymnase romain d'époque impériale auquel on parvient en traversant les restes d'une synagogue du 3ème siècle elle aussi.
Les falaises de calcaire de Pamukkale et leurs vasques ayant été rendues à la nature, il ne reste pour jouir des bains que les piscines au fond desquelles gisent des colonnes antiques abattues par les tremblements de terre qui agitent fréquemment toute cette région. Dès l'antiquité on est venu y prendre les eaux, et les ruines d'Hiérapolis sont étendues elles aussi et enchevêtrées : théâtre romain, basilique byzantine et vaste nécropole dont les tombeaux aux formes diverses témoignent des différentes époques auxquelles ils ont été édifiés.
Il y a ensuite le musée et les vestiges d'époque romaine du site d'Aphrodisias. N'en déplaise aux amateurs de théâtres et d'odéons, monuments obligés des grands lieux de culte, ce qui impressionne le plus ici avec la double porte monumentale, objet en ce jour de tous les soins de la télévision turque, ce sont les gradins de pierre du stade entièrement conservé. Et puis il y a toute cette série de sarcophages plus ou moins achevés - une école de sculpture faisait la renommée d'Aphrodisias dans tout l'empire ; certains présentent des scènes ou des personnages mythiques plaisants à reconnaître.
Parmi les sites romantiques d'Ionie, on ne peut manquer celui de Priène, le seul qui soit entièrement hellénistique et non remanié par les Romains. Tracées selon les plans d'Hippodamos de Milet, les rues s'y coupent à angle droit, les pâtés de maisons, dont celle où Alexandre est supposé avoir dormi, sont aisément repérables. Le long du flanc de la montagne s'échelonnent en outre le bouleutérion quadrangulaire qui pouvait accueillir les membres de l'assemblée et le théâtre dont on pense qu'il a été de ceux qui ont vu les changements entraînés par le déplacement des acteurs de l'orchestra sur une scène surélevée. De l'esplanade du temple d'Athéna, le regard porte sur ce qu'on devine avoir été le stade et surtout sur la plaine alluviale formée par le Méandre. Elle s'étend jusqu'à la mer qui autrefois baignait Priène et est couverte aujourd'hui de champs de coton en passe d'être récoltés.
Nous arrachant à l'odeur des résineux qu'avive le soleil, nous filons vers la mer, vers Didymes, lieu d'un des oracles d'Apollon. Comme en de nombreux autres endroits, les colonnes du temple - non achevées pour la majorité d'entre elles - ont été renversées par un tremblement de terre. On décèle sur les tambours les prises qui permettaient de les entasser les uns sur les autres, et aussi l'ébauche des cannelures marquées au ciseau. Tout est démesuré dans ce temple, si bien qu'il n'a jamais été terminé, faute d'argent et de temps pour le faire.
À 16 kilomètres de là, à l'autre bout de la voie sacrée suivie par les pèlerins, dans la plaine qu'inonde encore le Méandre au printemps, se dressent les ruines romaines de Milet, et dès l'entrée celles de son immense théâtre.
La dernière journée fut entièrement consacrée à Éphèse, aussi cosmopolite et bigarrée en ce jour qu'elle devait l'être dans l'Antiquité ! Les statues d'Artémis conservées au musée laissent une impression d'étrangeté, car elles ne rappellent en rien la jumelle d'Apollon. Datant du 2ème siècle apr. J.-C., elles sont l'expression de l'évolution subie en Orient par la Déesse Mère symbolisant la fertilité : Astarté, Kubaba, Cybèle et cette Artémis-ci en sont des avatars.
C'était le moment de retrouver un peu de chrétienté. La ruines de la Basilique St-Jean, un peu sur la hauteur et balayées par des brises bienvenues, devaient y contribuer.
L'Association suédoise des professeurs de langues anciennes vient d'accueillir les délégués d'Euroclassica pour leur rencontre annuelle. Nous avons ainsi eu l'occasion de participer au cours de formation continue mis sur pied à l'intention des maîtres de latin. Comme, du chauffeur de bus au professeur d'université, les Suédois donnent l'impression d'être parfaitement bilingues suédois-anglais, c'est dans cette dernière langue que se sont tenues les conférences, principalement consacrées à des gloires locales d'expression latine mais d'époques différentes. D'autres exposés ont été le fait de délégués d'Euroclassica : une contribution sur les mérites universels du grec par la déléguée grecque et une autre, du représentant allemand, portant sur les derniers jours de Pompéi dans la littérature et au cinéma ou comment les péplums ont tiré parti de l'éruption du Vésuve, mêlant faits historiques et emprunts littéraires ou cinématographiques dans lesquels on reconnaît tantôt les héros de Bulwer-Lytton, tantôt Ben Hur, tantôt les uns et les autres : il ne reste qu'à démêler le jeu des citations, ce qui est loin d'être triste ! Un collègue autrichien a présenté la plateforme web (www.sprachenstudio.net/) qui sert de support à la méthode d'apprentissage du latin au niveau secondaire inférieur et un jeune professeur de Memphis (TN) a démontré comment venir à bout de certains coordonnants qui posent des problèmes de traduction à ses étudiants. Un atelier d'une journée a initié certains des participants à l'usage des TIC dans l'enseignement des langues anciennes.
Le titulaire de la chaire de latin de l'Université de Stockholm, le professeur Hans Aili, nous a entretenus de sainte Brigitte qui, déjà aux prises avec des visions dans sa jeunesse, a vu celles-ci redoubler une fois devenue veuve. Vivant en Italie depuis qu'elle avait quitté la Suède après la mort de son mari avec lequel elle avait déjà pas mal voyagé, elle a entrepris, en plein 14e siècle, le pèlerinage de Terre sainte, en est revenue, a décrit certaines de ses visions. Bien que dans ses écrits, elle ait critiqué la papauté et dénoncé le mode de vie des gens d'église, elle a été canonisée quelques années après sa mort. Une seconde contribution du professeur Aili au congrès a porté sur l'Ichthyologia (sic) de Petrus Artedi, un contemporain de Carl von Linné, dont la carrière devait malheureusement finir prématurément au fond d'un puits d'Amsterdam, suite à un instant d'inattention... Une traduction suédoise de l'Ichtyologie d'Artedi pourrait voir le jour prochainement à l'occasion du tricentenaire de la naissance de ce savant.
Erland Sellberg, professeur d'histoire des idées à l'université de Stockholm a parlé du développement de la culture en Suède, de l'implantation de l'Université, des luttes d'influence qui se sont engagées alors et de l'intrusion du latin dont la longue survivance dans certains genres littéraires des temps modernes et en particulier dans les écrits tant scientifiques que visionnaires de Swedenborg (1688-1772) a été mise en évidence ensuite par le professeur Hans Helander de l'Université d'Uppsala.
2007 sera une année Linné, en effet on célébrera alors le tricentenaire de la naissance du Suédois le plus célèbre à l'étranger. Uppsala, ville dans l'université de laquelle il a occupé la chaire de médecine, où il a vécu et développé sa classification des plantes et son indispensable jardin botanique, s'y prépare activement. Le professeur Ann-Marie Jönsson qui pratique le grand savant depuis longtemps s'est appliquée à démontrer son importance dans l'histoire des sciences (www.linnaeus.se).
Le clou de congrès devait être la visite de la ville d'Uppsala : la cathédrale, le Gustavianum, musée de la plus ancienne université de Suède, avec en particulier un impressionnant amphithéâtre de médecine qui transporte le visiteur au début du 17e siècle, et la Bibliothèque Carolina Rediviva où sont conservés des joyaux tels que le Codex Argenteus, copie du 6e siècle de la traduction de la Bible en gothique par Wulfila (4e s.), ou la carte marine des régions nordiques d'Olaus Magnus, imprimée à Venise au 16e siècle.
C'était sans compter qu'on était le premier jour de novembre et que l'hiver pouvait se déchaîner sans crier gare : une véritable tempête de neige s'est abattue sur la région contraignant les organisateurs à des aménagements d'urgence...
Des longueurs de l'Assemblée générale des 28 et 29 octobre, on retiendra l'admission des philologues hongrois au sein d'Euroclassica, des rapports sur les différentes Academiae existantes ou en devenir, un état des travaux menés par A. Reitermayer en vue d'établir un curriculum européen pour le latin et le grec, et des rapports plus pessimistes qu'optimistes quant à l'enseignement des langues anciennes dans les différents pays d'Europe, même si certaines régions notent avec plaisir une recrudescence du nombre des élèves latinistes et hellénistes et prévoient même un prochain manque d'enseignants dans ces disciplines (Autriche, Allemagne, Pays-Bas. Finalement il a été unanimement souhaité qu'on revienne dès 2008 à la formule du concours de grec ancien telle qu'elle était offerte par l'ODEG, le concours du Ministère hellénique de l'instruction publique étant trop ciblé sur l'enseignement du grec en Grèce, alors que beaucoup de pays ont dû adapter leurs exigences aux conditions qui leur étaient imposées par leurs propres autorités.
Prochain rendez-vous : 19-23 septembre 2007 à Saint-Pétersbourg.
Pour sa 10ème édition, l'Academia Homerica se renouvelle quelque peu et propose 3 sections dont les cours sont clairement indépendants les uns des autres :
Des visites à but culturel réuniront les participants des trois sessions. En particulier sont prévues les visites des sites archéologiques de Téos et de Claros en Turquie voisine.
Pour les uns et les autres, l'Academia Homerica est l'occasion de rencontres et d'échanges entre hellénistes européens.
De plus amples renseignements ainsi qu'un formulaire d'inscription en ligne sont disponibles sur le site www.euroclassica.net ou auprès de la soussignée (cf. comité ASPC).
Astrampsychos? In den einschlägigen modernen Lexika sucht man den aus den griechischen Begriffen für Stern und Seele wohl erfundenen Namen vergeblich. Nur gerade das byzantinische Lexikon Suda kennt ihn als persischen Magier aus unbestimmter Vorzeit und als Nachfolger Zarathustras (bzw. Zoroasters). Schon aus dem Adressaten des Pythagoras-Orakels, König Ptolemaios von Ägypten, geht ziemlich klar hervor, dass es bei diesem Orakelbuch für gross und klein - also Gebrauchsliteratur - um einen Text unbekannter Autorschaft aus der Kaiserzeit handelt, der in Ägypten ab 30 v.Chr. belegt und immer wieder auf Papyrus abgeschrieben und abgeändert, d.h. aktualisiert worden ist. So finden sich ganz eindeutig auch christliche Zusätze (z.B. S. 34/35 bei der Frage 55: Werde ich Mönch werden?). Das Pythagoras-Orakel erkundet die Zukunft durch die Zahl und ist durch Zufall als einziges Beispiel von Orakelbüchern dieser Art erhalten. Bei diesem Verfahren, das der Herausgeber in der erfreulich knappen Einleitung gut verständlich beschreibt und das Astrampsychos selber durch ein praktisches Beispiel erläutert (A 3 S. 28/29), bekommen die Ratsuchenden - nur Männer; viele Fragen behandeln die Beziehungen zum weiblichen Geschlecht - durch das Los oder spontane (göttliche) Eingebung eine Zahl und erhalten auf die Frage, die aus einer vorgegebenen Liste mit 92 Fragen auszuwählen ist, auf kompliziertem Weg schliesslich eine recht konkrete Antwort. Diese kann allerdings nur mittels einer Konkordanztabelle gefunden werden. Zudem müssen spezielle Rahmenbedingungen eingehalten werden wie bestimmte Wochentage, die genaue Stunde, der Monatstag (bzw. das Datum). Da der Weg zur Antwort geradezu mathematisch wirkt, wird man wohl deswegen das Orakelbuch mit jenem Philosophen betitelt haben, für den die Zahl bekanntlich das Allerwichtigste war.
Das ist alles ziemlich trocken, aber einfach formuliert und liegt jetzt zum ersten Mal auch in deutscher Übersetzung vor. Der Herausgeber hat den griechischen Text durchaus nachvollziehbar ohne textkritischen Apparat gestaltet (dazu s. S. 19f. und 169f. Allerdings vermisst der Leser einen genauen Hinweis auf die eckigen Klammern ab S. 39). Ebenso ist er mit den drei kürzeren Schriften verfahren, die unter Astrampsychos überliefert sind: mit den Magischen Steinen (über die physische Wirkung und apotropäische Funktion bestimmter Steine), der Traumdeutung (100 kunstlose jambische Verse mit Hinweisen zur Traumdeutung) und dem Liebesbindezauber (nicht über die Schau, sondern Veränderung der Zukunft). Mit dieser Ausgabe verfolgt er zwei Ziele: Sie soll erstens Einblick in Hoffnungen und Ängste, Freud und Leid, Alltag und Denken der Menschen geben, die vor knapp zweitausend Jahren gelebt haben, und zweitens die Leserin und den Leser dazu bewegen, das Pythagoras-Orakel selber anzuwenden.
Übungen mit Astrampsychos könnten den Griechischunterricht bzw. eine Unterrichtseinheit über die Kultur der Griechen auflockern und erst noch praktisch ins griechische Orakelwesen einführen. Die übrigen Werke des Bandes sind dazu weniger geeignet. Was wird der moderne Mensch etwa vom folgenden Vers halten: "Träumst Du, Dir seien die Füsse abgeschlagen, so beginne keine Reise."? Immerhin: Er dürfte jetzt verstehen, warum solche Texte immer wieder zeitgerecht erneuert werden wollen.
In der Reihe Gestalten der Antike sind vier Biographien von Kaisern der ersten beiden nachchristlichen Jahrhunderte geplant: Augustus, Nero, Mark Aurel und Septimius Severus. Der zeitlich letzte des Quartetts ist nun als erster im Druck erschienen, porträtiert von Jörg Spielvogel, Privatdozent an der Universität Bremen. Die Auswahl mag überraschen (zumindest wären andere ebenso denkbar), sie setzt aber die Absicht des Herausgebers der Reihe um, auch Gestalten zu porträtieren, "deren Namen uns heute vielleicht weniger vertraut sind, deren Biographien aber alle ihren je spezifischen Reiz haben." (S. 7).
Der "spezifische Reiz" der Septimius Severus-Vita bestand für Geschichtsschreiber und deren Publikum seit jeher in dessen Herkunft ("der erste Afrikaner auf dem Kaiserthron Roms", S. 12) und der Einbindung der syrischen Priesterfamilie der Iulia Domna in die kaiserliche Dynastie, aber auch in der Tatsache, dass sich Severus aufgrund seiner Charakterzüge, Vorgehensweisen und Leistungen nicht so recht ins Schema der guten und schlechten Kaiser einordnen lässt (dazu vor allem das Schlusskapitel S. 187-210). Dem ambivalenten Bild bei Zeitgenossen und Nachwelt entspricht in gewisser Weise Severus' historische Position am Ausgang des Prinzipats augusteischer Prägung im Übergang zum spätantiken Kaisertum. So stellt Spielvogel die Ereignisse der Jahre 197-202 (Partherfeldzug, Reichsinspektion im Osten) unter den Titel "Auf den Spuren der Kaiser Trajan und Hadrian" (S. 109-132). Er zeigt aber auch, wie Severus durch verschiedene Massnahmen "das gesellschaftliche Pendel auf die Seite des Militärs" verschob (S. 196), dadurch das Zeitalter der Soldatenkaiser und letztlich "den gesellschaftlichen Veränderungsprozess einleitete, den Diokletian und ... Konstantin ... mit der Einrichtung des sogenannten spätantiken Zwangsstaates vollenden sollten" (S. 198).
Das Vorwort zur Reihe verspricht Biographien, die "spannend, klar und informativ ein allgemeinverständliches Bild der ... Titelfigur" zeichnen. Dies gelingt Spielvogel besonders in der Schilderung der Auseinandersetzung zwischen Severus und Caracalla während des Britannienfeldzugs (S. 13-16 und 173-185), etwas weniger in anderen Kapiteln. Quellen werden (leider) eher selten zitiert, unterschiedliche Überlieferungen bei Cassius Dio, Herodian und dem Schreiber der Historia Augusta dafür regelmässig diskutiert. Insgesamt gelingt es dem Autor, beim Leser ein plastisches Bild sowohl des Privatmannes als auch des Politikers Septimius Severus entstehen zu lassen.
Liest man auf dem Umschlag von der Entwicklung des Theaters 'ausgehend vom kreisrunden Tanzplatz', so befürchtet man Schlimmstes. Zum Glück belehrt einen der Inhalt rasch, dass für die Aufwärmung dieses alten Märchens der Verlag und nicht der Verfasser verantwortlich ist. Dieser ist durchaus mit der neueren Entwicklung der Forschung vertraut. Nimmt man zu den im 2. Kapitel vorgestellten Theatern von Argos und Thorikos noch das später behandelte ältere Theater von Syrakus (S. 51ff) hinzu, so kann man sich aufgrund der gut zugänglichen Reste ein Bild von den Theaterbauten der klassischen Zeit mit geraden Sitzreihen und trapezförmiger Orchestra machen.
Sehr instruktiv ist auch die Einführung, aus der klar wird, wie stark Vitruv nachgewirkt hat und wohl immer noch (unbewusst) nachwirkt. Vitruv hat nämlich die historische Perspektive umgedreht und betrachtet das griechische Theater (dessen oben erwähnte erste Formen er nicht kennt) vom stadtrömischen aus. Für ein historisches Erfassen der Entwicklung müssen wir also die Blickrichtung radikal umkehren.
Ich hätte mir gewünscht, dass dies im 8. Kapitel 'Der etruskisch-italische Theaterbau' konsequenter geschehen wäre, denn etruskische bzw. römische Bauten gibt es zunächst nicht. Wenn in der Mitte des 1. Jh. v. mit dem Pompeiustheater der erste Steinbau errichtet wird, so ist dieser primär als eine Weiterentwicklung des hellenistischen sizilischen und süditalienischen Theaters mit seiner gegenüber der Orchestra erhöhten Bühne zu sehen. Gewisse Eigenheiten wie Standort in der Ebene, Geschlossenheit des Baukörpers und Führung der Zugänge in den Substruktionen mögen für hölzerne Vorgängerbauten entwickelt worden sein, doch können wir dies natürlich nicht mehr nachprüfen. Weiter hat die Verwendung von Gussmörtel neue Möglichkeiten eröffnet; sie hat sich aber nicht in allen Gegenden durchgesetzt. 'Römisch' sind die Theater der Kaiserzeit primär dadurch, dass Rom - analog zum klassischen Athen - für das ganze Reich zum Vorbild wurde. Sieht man in diesen Theatern grundsätzlich eine spätere Form der hellenistischen Theater, erübrigt sich weitgehend die Diskussion, ob nun ein kaiserzeitliches Theater römisch oder griechisch sei. Neben dem Vorbild Rom spielten örtliche Gegebenheiten und Traditionen eine grosse Rolle, wie gerade dieses Buch zeigt.
Die Besprechung der erhaltenen Theater erfolgt in zwei Durchgängen: Griechisch-hellenistische und römische Zeit. Innerhalb dieser Perioden ist die Darstellung nach Regionen gegliedert. Viele gute Abbildungen veranschaulichen den Text, allerdings führt die mitunter mangelhafte Koordination von Text und Bild zu gewissen Verständnisschwierigkeiten.
Nur am Rand behandelt werden die Theater nördlich der Alpen, dabei insbesondere Augst (S. 116f). Die von manchen geforderte, aber nie nachgewiesene Frühdatierung des 1. Baus musste allerdings unterdessen aufgegeben werden (in augusteisch-tiberischer Zeit standen dort noch Privathäuser). Zusammen mit dem zeitweiligen Umbau in eine Arena, wie sie auch andernorts beobachtet werden kann, stellt sich damit die Frage nach der Notwendigkeit und der Funktion eines Theaters für eine römische Stadt. Hierzu sei auf die ausgezeichneten Bemerkungen auf S. 19 verwiesen, wo u.a. von einem 'Trugbild eines hoch entwickelten römisch … geprägten Gemeinwesen' ohne 'sachgerechten Inhalt für die Bauten' die Rede ist.
Auf einzelne Versehen und Unebenheiten einzugehen, ist hier nicht der Ort; es würde auch das positive Gesamtbild verfälschen. Wir sind dem Verfasser sehr dankbar für dieses Handbuch, das bei aller Fülle noch handlich geblieben ist.
La prima edizione del volume qui recensito uscì a Firenze nel 1977. Enzo Degani scelse e commentò i frammenti dei poeti elegiaci e giambici, Gabriele Burzacchini quelli dei melici monodici e corali. Nelle intenzioni degli autori, l'opera, destinata sia alle Università sia alle Scuole Medie Superiori, doveva avere "un carattere al tempo stesso scientifico e divulgativo". Degani e Burzacchini, infatti, erano convinti "che la ricerca scientifica non debba chiudersi in un'aristocratica quanto asfittica torre d'avorio e che, d'altra parte, ogni serio impegno didattico, non rassegnato a vanificare se stesso nella ripetizione di polverosi luoghi comuni, vada attuato in modo critico e consapevole, dunque filologicamente rigoroso e attendibile" (p. V). Alla prova dei fatti, il carattere scientifico risultò prevalente, ma il volume fu utilissimo per gli insegnanti, che poterono fondare su di esso la loro preparazione personale. Fra l'altro, vi era compreso l'epodo archilocheo di Colonia (pp. 3-22), pubblicato da R. Merkelbach e M.L. West tre anni prima, ma che già aveva fatto scorrere fiumi di inchiostro: ne rende puntualmente conto la nota bibliografica d'apertura (p. 3). Nel commento, molto ricco, gli autori non fecero mai mancare discussioni, prese di posizione, proposte e osservazioni originali.
I poeti compresi nell'antologia sono i seguenti: i giambografi Archiloco (pp. 3-42), Ipponatte (pp. 43-74) e Ananio (pp. 75-79); gli elegiaci Tirteo (pp. 83-94), Mimnermo (pp. 95-104), Solone (pp. 105-113) e Senofane (pp. 114-119); i lirici monodici Saffo (pp. 123-190), Alceo (pp. 191-242) e Anacreonte (pp. 243-278); i lirici corali Alcmane (pp. 281-296), Stesicoro (pp. 297-302), Ibico (pp. 303-315), Simonide (pp. 316-329) e Pindaro (Olimpica I, pp. 330-348).
Enzo Degani è scomparso nel 2000. L'altro autore, Gabriele Burzacchini, si è così trovato solo di fronte al problema di aggiornare l'antologia, di cui molti chiedevano una riedizione. A questo punto, nel rigoroso rispetto della memoria, ha preferito non rivedere neppure la propria parte. Perciò, alla ristampa anastatica è stata aggiunta soltanto una corposa appendice d'aggiornamento bibliografico, curata da Massimo Magnani (pp. 349-383).
Va da sé che un'antologia non possa esaurire il panorama della lirica greca arcaica. Fra le assenze giustificate nel 1977, ma dolorose oggi, occorre annoverare il partenio di Alcmane (fr. 3 Calame = 1 Page), e i nuovi frammenti di Simonide, pubblicati per la prima volta dal West nel 1992. A questo proposito, a me pare che la riedizione avrebbe guadagnato in freschezza, se avesse compreso, magari in un'apposita appendice, almeno l'ampio fr. 11 W.2 sulla battaglia di Platea.
Resta, comunque, l'altissimo valore del commento ai testi compresi nella scelta antologica. Un commento che aiuta a capire a fondo la bellezza dei frammenti lirici e fa conoscere uno dei lati più affascinanti della filologia classica.
Die lehrreiche Sammlung von Quellentexten zu geschlechtergeschichtlichen Themen (ausführlicher besprochen im Bulletin 62) hat ihre Feuerprobe bestanden und liegt nun einer preiswerten, mit der Erstpublikation, abgesehen von kleineren Korrekturen und der Nachführung der Curricula der AutorInnen (wir folgen hiermit der Schreibweise des Buches) identischen Sonderausgabe vor, mit der sich nach wie vor der Unterricht gelegentlich auf ein aktuelles Thema fokussieren lässt. Die Beiträge umfassen den weiten Zeitraum vom zweiten Jahrtausend im Zweistromland mit der Berücksichtigung des Kodex Hammurabi bis ins byzantinische Mittelalter mit der Darstellung der Autorin und Mäzenin Anna Komnena. Da die Texte alle zweisprachig angeboten werden, ist die erste Hemmschwelle beseitigt, sachkundige Einführungen und Kommentare, unterstützt vom vorgelegten Bildmaterial, erfüllen die Ansprüche an ein vielfältig einsetzbares Arbeitsbuch, mit der sich die sechs Themengruppen - Heirat und Zugehörigkeit, Kultpraktiken, Wissen und Tradition, Macht und Politik, Arbeitswelt und weibliche Geselligkeit, Erotik und Sexualität - vertiefen lassen.
"Der Rest muss Legende bleiben" betitelte anfangs dieses Jahres die NZZ ihre Besprechung der Kleopatra-Ausstellung in Hamburg, in deren Mittelpunkt die Frage stand, ob es sich bei der Venus vom Esquilin um eine Kopie jener Kleopatra-Statue handelt, die Cäsar einst in den Venus-Genetrix-Tempel in Rom stellen liess (NZZ vom 18. Januar 2007, S. 45). Christoph Schäfer diskutiert die Frage ebenfalls, und zwar im Schlusskapitel seiner mehr als 300 Seiten starken Kleopatra-Biographie (S. 261-263). "Wie schön war Kleopatra?", fragt er an gleicher Stelle und "Welche Züge trägt die Frau hinter dem Bild, das uns die Autoren vermitteln? Caesar, der es wissen musste, bleibt merkwürdig stumm. Ein Gentleman geniesst und schweigt!" (S. 254). Dagegen äusserst sich Plutarch: "Denn an und für sich war ihre Schönheit, wie man sagt, gar nicht so unvergleichlich …" (S. 264).
Die Zitate mögen andeuten, was den Leser bei Schäfer erwartet: Eine Darstellung, die möglichst allen, auch den boulvardesken Aspekten im Leben der berühmten Ägypterin nachgeht, die ausgiebig Quellen und Forschungsdiskussionen ausbreitet und Sachverhalte auch einmal pointiert und salopp auf den Punkt bringt (störend nur dort, wo er sich zur Formulierung versteigt, dass Antonius nach dreijähriger Abwesenheit und der Heirat mit Octavia bei Kleopatra "so einfach wieder hereinschneite (!)", S. 150).
Insgesamt überzeugt Schäfers Darstellung jedoch durch eine Fundiertheit und Ausführlichkeit, die die Lektüre äusserst lohnenswert machen. Im ersten Kapitel werden die beginnenden Einmischungen Roms im Ptolemäerreich sehr transparent herausgearbeitet (S. 13-39), im zweiten etwa die Hintergründe der Ermordung des Pompeius (S. 48-53) ausgeleuchtet und mit dem Irrtum aufgeräumt, während Caesars Aufenthalt in Alexandria habe die grosse Bibliothek gebrannt (S. 66-69). Geradezu genüsslich widerlegt Schäfer auch die communis opinio ganzer Historikergenerationen, wonach Caesar nach dem Alexandrinischen Krieg noch Zeit für "einen höchst romantischen Urlaubstrip" auf dem Nil geblieben sei (S. 82-84). Wer eine umfassende und stringente Darstellung der Ereignisse vor und um Actium sucht, wird bei Schäfer ebenfalls fündig (S. 188-240, inkl. kopierfähige und übersichtliche Karte für's Schulzimmer auf S. 216). Der Autor demontiert hier Schritt für Schritt die durch die verleumderische Propaganda des späteren Siegers geprägte Überlieferung und attestiert Antonius und Kleopatra politisch und militärisch bestmögliches Vorgehen.
Dann wird es "Zeit zu sterben, aber wie?" (S. 241). Nicht durch Schlangenbiss, "wohl eher an einer Injektion in den Arm", resümiert Schäfer. Kleopatra habe aber "mit Blick auf die religiösen Vorstellungen ihrer Untertanen ihren Tod offenbar so inszeniert, als ob sie von einer Schlange gebissen worden sei" (S. 248). Schäfers Gesamturteil fällt positiv und differenziert aus (S. 251ff): Kleopatra sei ohne Zweifel eine kluge, die Interessen ihres Landes wahrende Politikerin gewesen. Das Bild des fatale monstrum, zu der sie die römischen Quellen hochstilisiert haben, halte einer quellenkritischen Prüfung nicht stand. Über ihr tatsächliches Privatleben wüssten wir in Tat und Wahrheit relativ wenig.
Das erwähnte Schlusskapitel befasst sich nebst den zeitgenössischen Münzbildern und Plastiken mit der Rezeption in Literatur, bildender Kunst, Musik und Film. So werden etwa Theda Baras, Claudette Colberts und Liz Taylors Verkörperungen besprochen und vor dem Hintergrund des jeweiligen Zeitgeistes bewertet. Auch hier ist Schäfers Kleopatra-Biographie überzeugend und umfassend. Fast gewinnt man den Eindruck, es gäbe keinen Rest, der Legende bleiben muss.
Das zu besprechende Werk des 1956 in Graz geborenen und in Salzburg als Professor für Römisches Recht und Modernes Privatrecht wirkenden Autors will sowohl Juristen als auch Altertumswissenschaftlern wie auch dem allgemein gebildeten und interessierten Leser von Nutzen sein und versteht sich als Einführung. Ein Grundwissen um die historischen Prozesse der römischen Geschichte in den Jahren zwischen 100 v.Chr. und 300 n.Chr. wird indes vorausgesetzt. Um es vorweg zu nehmen: dieses Grundwissen darf erstens nicht zu knapp sein und sollte zweitens auch die Jahre bzw. Jahrhunderte davor wie danach beschlagen. Gewissermassen als vorbereitende Lektüre wird denn auch die (dreibändige) römische Geschichte von Heinz Bellen* empfohlen.
Der Autor gliedert sein Werk in die zwei Hauptteile "Anfänge und Republik" (I. Teil) sowie "Prinzipat" (II. Teil). Beim ersten Teil handelt es sich um eine überarbeitete Fassung der bereits 1997 im Rahmen der Reihe "Altertumswissenschaften" von der WBG publizierten "Einführung in das römische Staatsrecht. Die Anfänge und die Republik". Konzeptionell ist als grosses Vorbild Theodor Mommsen passim fassbar. Bei der Darstellung beider Teile werden die juristisch-institutionellen Aspekte im Sinne Mommsens in den Vordergrund gerückt (S. 9). Bei der abschliessenden "Wertung und Würdigung des Prinzipats" (II. Teil § 17 S. 284ff.) stellt der Autor fest: "Alle Versuche, den Prinzipat zu erklären, im monarchischen Sinn oder republikanischen Sinne, im Sinne des Führerstaates oder des Marxismus oder ganz allgemein in einem modernistischen Sinne und auf andere Weise mehr haben letztlich nicht die Grundansichten Mommsens bezüglich der staatsrechtlichen Natur des Prinzipats zu Seite schieben oder gar beseitigen können" (S. 295). Die bedeutet jedoch keineswegs, dass das vorliegende Werk überflüssig wäre.
Die beiden Teile sind strukturell gleich aufgebaut. Nach einer kurzen Einführung in die Quellenlage mit einer Beurteilung des jeweiligen Stellenwertes dieser Quellen folgt die ausführliche Darstellung der verfassungsrechtlichen Institutionen. Es ist eine der Leistungen des Autors, aufzuzeigen, dass dieser vom modernen Staatsverständnis belegte Begriff seine Berechtigung auch in der römischen Antike haben kann. Seine Folgerung im Kapitel über das concilium plebis und Plebiszit (Teil I § 22), die Entwicklung nehme "immer deutlicher die Konturen eines staatspolitischen System an, tatsächliche Institutionen einer Verfassung" (S. 129), liesse sich mit gleichem Recht auch in andern Kapiteln ziehen. Der erste Teil wird mit einem Kapitel zur Regierungspraxis abgeschlossen, in welchem der Autor der - immer wieder aufgeworfenen - Frage nachgeht, "wie denn überhaupt ein derartiges System praktikabel gewesen sei". Im II. Teil wird mit eigenen Kapiteln, die der Behandlung der Institutionen vorgeschaltet sind, der Bedeutung der "grossen Neuerer und Experimentierer" (Gracchen, Sulla, Pompejus, Cäsar, Octavianus) Rechnung getragen (S. 152). Mit einer Wertung und Würdigung des Prinzipats, namentlich als "Element der Stabilisierung versus historische und soziale Dynamik" endet das Werk.
Dem Autor gelingt es insgesamt in hervorragender Weise, den Ursprung, die Herausbildung und die verfassungs- bzw. staatsrechtliche(n) Funktion(en) der verschiedenen institutionellen Einrichtungen unter Bezugnahme auf Quellen wie die moderne Forschung auszuleuchten. Verschiedene Forschungs- und Interpretationsansätze werden gewürdigt und gewertet. Dass dies dennoch in konziser Form geschieht, macht das Werk auch zur Vorbereitung staatsrechtlicher Exkurse im Schulalltag geeignet, zumal der Zugang überdies durch ein übersichtliches Namen-, Sach- und Fundstellenregister erleichtert wird.
* Bd. 1: Von der Königszeit bis zum Übergang der Republik in den Prinzipat; Bd. 2: Die Kaiserzeit von Augustus bis Diocletian; Bd. 3: Die Spätantike von Constantin bis Justinian.
Das erstmals 1908 erschienene Griechischwörterbuch Gemoll ist letztes Jahr in seiner 10., völlig neu bearbeiteten und nach der neuen Rechtschreibung verfaßten Auflage erschienen; sie unterscheidet sich in vielerlei Hinsicht von den älteren Ausgaben: Veraltete, unverständlich gewordene Begriffe wurden durch geläufigere ersetzt, die sprachlichen Besonderheiten des Epos jedoch bewahrt; bisher fehlende Bedeutungen wurden ergänzt (als Beispiel sei - man denke an das entsprechende Lehrmittel! - die Bedeutung des Wortes "kántharos" als "doppelhenkelige Trinkschale" erwähnt, die bisher fehlte); Abkürzungen der Autorennamen wurden verdeutlicht, z.B. Aristoph. statt Ar., Hom. statt H., um Verwechslungen zu vermeiden; Übersichtskästen verdeutlichen umfangreichere Lemmata wie etwa "kaí"; Informationen, die keine Übersetzungen sind, werden in Klammern gesetzt oder kursiv gedruckt; die bisher mit "F." aufgeführten Flexionsformen sind heller gedruckt, was leider die Lesbarkeit beeinträchtigt; die grundsätzlich nunmehr jedem Wort (mit Ausnahme der Eigennamen) beigefügten etymologischen Angaben wurden nach modernen Standardwerken überarbeitet und entsprechen dem aktuellen Stand der Forschung; auf Karl Vretskas Ergänzungsanhang mit Vokabeln zu Inschriften und Papyri wurde verzichtet; er soll wie die bisherige sprachgeschichtliche Einleitung von Heinz Kronasser im Internet zugänglich gemacht werden. Letztere wurde durch eine 16 Seiten umfassende Sprachgeschichte des Griechischen von Rudolf Wachter ersetzt, die im ersten Teil die Entwicklung der Laute, der Schrift und der dialektalen Eigenheiten von der mykenischen Epoche bis zum heutigen Neugriechischen erklärt. Im zweiten Teil werden die Bildungsprinzipien des Wortschatzes erläutert, wobei besonders Komposition und Ableitung ausführlich dargestellt werden. Auch die Zusammengehörigkeit von Wörtern, die erst die Kenntnis u.a. von Ablauten und Laryngalwirkungen ersichtlich macht, wird in verständlicher Weise erörtert.
Neu sind in den Innenseiten des von Lutz Siebert-Wendt schön gestalteten Umschlages Hinweise zur Benutzung bzw. zu Inhalt und Aufbau des Werkes zu finden.
Cicero hat im Jahr 45 den platonischen Timaeus teilweise übersetzt. In der vorliegenden Ausgabe der Sammlung Tusculum legen Kurt und Gertrud Bayer Ciceros Text in der Gestaltung von R. Giomini (Leipzig 1975) vor und versehen ihn mit ihrer Übersetzung (S. 8ff.) und Erläuterungen (S. 125ff.). In der Einführung (S. 93ff.) geben die Autoren z.B. kurze Informationen zu Ciceros Vorlage, zu seiner Bearbeitung des Originals, bieten eine Übersicht über die von Cicero übersetzen Teile, die nur einen Viertel des gesamten Werks von Platon ausmachen, und einen Einblick in die Nachwirkung. Hauptsächlich konzentriert sich die Einführung aber auf die Grundgedanken (S. 100ff.) und den Schöpfungsprozess (S. 116ff.). Von speziellem Interesse sind die Bemerkungen der Autoren zur Zahlenlehre, zu Musik und Astronomie, sehr nützlich die Übersichten zum Kosmos- und Intelligenz-Vokabular (S. 120ff.), das teilweise auch mit den griechischen Entsprechungen versehen ist. Zusammen mit den Erläuterungen finden die Lesenden also eine Ausgabe vor, die ihnen bei der Erschliessung von Ciceros Werk wertvolle Hilfe bietet. Sie kann durchaus auch interessierten Schülerinnen und Schülern empfohlen werden.
Kritisch möchte ich anmerken, dass die Autoren die unvermeidliche Erwähnung pythagoreischer Gedanken nicht mit Hinweisen zur diesbezüglichen Forschung der letzten Jahrzehnte begleiten. M. Burnyeat hat kürzlich die Resultate in einer Rezension wieder betont (M. Burnyeat, Other Lives, London Review of Books, 29/4, 22. Februar 2007, Onlineausgabe). Er schreibt zu Beginn: "It is hard to let go of Pythagoras. He has meant so much to so many for so long. I can with confidence say to readers of this essay: most of what you believe, or think you know, about Pythygoras is fiction, much of it deliberately contrived. Did he discover the geometrical theorem that bears his name? No. Did he ponder the harmony of spheres? Certainly not..." Bahnbrechend in diesem Sinn war Walter Burkerts Buch, Weisheit und Wissenschaft. Studien zu Pythagoras, Philolaos und Platon, Nürnberg 1962.
Der Band von K. und G. Bayer ist neben Haupttext, Übersetzung und Erläuterungen ausgestattet mit Text und Übersetzung von Fragmenten zu Ciceros Timaeus (S. 84), mit Bemerkungen zur Überlieferung und Textgestaltung (S. 89), mit einer Einführung (S. 93), mit einer Übersicht über die "Gliederung des Ciceronischen Timaeus" (S. 173), mit Literaturhinweisen (S. 175), mit einem Namenregister (S. 179), einem Register zu griechischen Ausdrücken (S. 180) und einem Bildnachweis (S. 181).
Latein ist wieder 'in', heisst es überall, selbst Martin Werlen, Abt des Klosters Einsiedeln, stellt es fest.* So wurde die hier anzuzeigende CD-Publikation nicht etwa 'Best of Latin Songs' getauft, sondern ,Album omnium temporum Latine Cantatum Optimum' und ist vollständig in Latein gehalten. Lässt das Cover, welches an Schallplatten aus den Siebzigerjahren erinnert, noch an einen Jux denken, wird man schon beim ersten Hören eines Besseren belehrt. Auf der CD sind dreizehn stilistisch höchst unterschiedliche Stücke versammelt: vom Tango des finnischen Latein-Dozenten Dr. Ammondt über den Rap der deutschen Gruppe Ista bis hin zum Electro-Folk der schwedischen Gruppe Garmara. Diesen und allen anderen Einspielungen ist gemeinsam, dass es sich um originale und sehr kreative Auseinandersetzungen mit der lateinischen Sprache und Literatur handelt. Darin liegt meines Erachtens der grosse Wert dieser CD. Im von Heimo Mäntynen komponierten und von Dr. Armondt gekonnt gesungenen Tango erweist sich die lateinische Sprache als klangvolles Medium zum Ausdruck grosser Liebesgefühle. Die Bernerin Sandra Künzi von "akku" komponierte eigens für diese CD die Vertonung eines Frühlingsliedes aus den Carmina Cantabrigensia (11. Jh.). Das Zusammenwirken der lateinischen Verse und der sehr modernen Elektroklänge ergeben ein beeindruckendes Neues, das eine Auseinandersetzung wirklich lohnt. Ista** ist mit zwei Stücken vertreten. In 'odi et amo' kombinieren sie Catull carmen 85 mit carmen 5; in 'Tu, Romane' fügen sie Texte aus Tacitus, Vergil und Caesar zu interessanten Reflexionen über Macht und Kolonialismus zusammen. In beiden Liedern wird deutlich, dass der Begriff 'Rap' zwar keine lateinischen Wurzeln hat, wie Klaus Bartels*** in einer seiner typischen, schwungvollen Wortgeschichten gezeigt hat, aber sich bestens eignet, den Rhythmus der lateinischen Sprache aufzunehmen. Das Resultat sind zwei überzeugende aktuelle Songs mit Texten, die 2000 Jahre alt sind. Latein ist nicht nur 'in', was viel wichtiger ist, es lebt.
In Anlehnung an den für einmal vollständig zitierten Vers von Terentianus Maurus "pro captu lectoris habent sua fata libelli" (v. 258) nennt das Autorenpaar seine immerhin 216 Seiten starke Publikation ein Büchlein, das einen bescheidenen Beitrag leisten will zur Beförderung der Anteilnahme an Homer (S. 16). Erreicht werden soll diese Absicht durch ein dreigeteiltes Verfahren: zuerst werden für den Gesamteindruck bestimmende Elemente der Epen in ihrer Ganzheit, darunter auch Versmass, Sprachform und Wortwahl, behandelt, dann folgt eine Untersuchung der im Text eingesetzten dichterischen Kunstmittel wie z.B. der epischen Beiwörter, Formeln und Wiederholungen, und schliesslich die Besprechung der sachlichen Inhalte in ihrer dichterischen Verwandlung, etwa des Bereichs Wohnung und Kleidung, Essen und Trinken usw. Die Vorgehensweise, die dabei benutzt wird, bezeichnen die Autoren, langjährige Mitarbeiter des Tübinger Trojaprojekts von Manfred Korfmann, als eine Methode des reflektierenden Lesens und ein Bemühen um eine Zusammenschau der Phänomene anhand exemplarischer Stellen und ausgewählter Einzelaspekte und richten dabei besonderes Augenmerk auf den absichtsvollen Einsatz dichterischer Mittel anstelle eines von der Sprachökonomie geprägten Dichtungsprozesses. Ausdrücklich verzichten sie auf eine weitergehende Systematik, eine vertiefte Diskussion wissenschaftlicher Thesen oder einen Anmerkungsapparat (Begriffe wie "oral poetry" wird man demzufolge vergeblich suchen), beanspruchen aber trotzdem für ihren Weg als Ergebnis neue Beobachtungen und Interpretationsansätze. Das Buch richtet sich somit ebenso an mit Homer und Homerforschung vertraute Leser wie an Einsteiger, für welche die griechischen Begriffe durchgehend in lateinischer Umschrift gegeben werden, allerdings ohne Kennzeichnung der Betonung. Aus dieser doppelten Absicht heraus bleibt die Erörterung stellenweise etwas unentschieden. Manchmal hätte man sich von jener Seite her auch zur besseren Orientierung eine etwas explizitere Nachzeichnung der wissenschaftlichen Argumentationslinien denken können, andererseits findet sich ein Einsteiger bei der unvermittelten Nennung von Ausdrücken wie "Unitarier" (z.B. S. 41) und der zwangsläufig kurzgefassten Behandlung des Versmasses ab S. 27 wohl nicht ohne weiteres zurecht, zumal dort das Druckbild der Längen und Kürzen stellenweise etwas verschoben ist und ein Begriff wie Verschmelzung zweier Vokale nachträglich eingeführt wird, abgesehen von einem Übersetzungsmissgeschick wie "... der unzähligen Achaiern Leiden brachte" (S. 28). Versuche, für heutige Leser Bezüge zur Gegenwart zu schaffen, wirken etwas platt ("Ein Vergleich mit der modernen Deutschlandkarte zeigt, dass die Strecke von Troja nach Thessalien etwa der von Berlin nach Kassel entspricht" S. 38), umso mehr, als sich die Verfasser sonst dagegen wenden, Homer als Reiseführer zu missbrauchen (vgl. als weiteres Beispiel auch S. 55). Jeweils am Seitenrand sollen mehr oder weniger aussagekräftige Stichwörter neben dem fortlaufenden Text der Orientierung dienen. Im Ganzen wirkt die Darstellung in ihrer linearen Anlage als Lektüredurchgang manchmal etwas additiv, enthält aber immer wieder auch gelungene Beobachtungen. Sie eignet sich weniger als Informationsquelle für den eiligen Gymnasiallehrer, der noch Gelegenheit hat, Homer zu unterrichten, als vielmehr zur Ergänzung für den Homerliebhaber - und wer ist das nicht?
Seit dem wichtigen Werk "Griechische Mythen in christlicher Deutung" von Hugo Rahner (3. Auflage 1957) sind die Schriften der christlichen Theologen der ersten Jahrhunderte vermehrt ins Blickfeld auch der Philologen getreten. Immer wieder erscheinen Ausgaben, Kommentare und Übersetzungen christlicher griechischer und lateinischer Werke sowie Monographien und Aufsätze aus diesem Gebiet. So ist es nicht verwunderlich, dass der deutliche Aufschwung der Studien über den Mythos und mythologische Themen in den letzen 30 Jahren auch die reiche christliche Literatur berücksichtigt. Der anzuzeigende Band ist ein schönes Beispiel dieser fruchtbaren Arbeit. Hervorgegangen aus einer Vorlesungsreihe im WS 2003/04 am Institut für Alte Geschichte der RWTH Aachen, die von Althistorikern, Philologen, Archäologen, Theologen und Religionswissenschaftlern durchgeführt wurde, enthält diese Publikation Aufsätze, die sich mit der Definition von Mythos auseinandersetzen, Mythenkritik von verschiedenen Seiten illustrieren, Funktionalität von Mythen aufzeigen. Im speziellen Sinn dem Umgang mit Mythen bei christlichen Autoren gewidmet sind Arbeiten über Bakchos in der Apostelgeschichte, über Mythos und Häresie und über die christliche bildende Kunst, die mythologische Figuren verwendet. An mythologischen Figuren, die von christlichen Autoren verwendet werden, sind Odysseus, Orpheus, Demeter ausführlicher behandelt. Die Artikel sind durchwegs mehr als eine Materialsammlung; sie untersuchen die Funktion von mythologischen Figuren in einem christlichen Text, zeigen auf, ob es sich um Mythenkritik, Mythenkorrektur oder um Verwendung mythologischer Figuren aus gestalterischen oder rhetorischen Gründen handelt. Ein Stellenregister paganer und christlicher Autoren und ausführliche Anmerkungen zu den einzelnen Aufsätzen geben allen, die sich mit dem Thema weiter beschäftigen wollen, reiches Material in die Hand. Kolleginnen und Kollegen, die im Gymnasium Klassische Sprachen unterrichten und sich mit einem bis jetzt vielleicht nicht in den Blick genommenen Aspekt der antiken Welt befassen wollen, kann dieser Band eine wertvolle und gut lesbare Hilfe sein.